Sujet : Rediger un dialogue théatrale mettant en scène deux personnage. Le procédé de l'ironie doit être present dans l'attitude et le discours d'au moins un personnage.
Jean-Charles va vers Max pour lui montrer son nouvel ensemble Gucci :
J-C : Je te passe le bonjour cher camarade et te convie à admirer mes vêtements ou plutôt de rêver devant mes vêtements.
Max faisant la révérence : Oh! Oui cher marquis, j’admire ta belle toilette qui bien qu’à mes yeux ne vaille guère plus que la mienne, te sied à ravir.
J-C : Je t’interdis de te moquer de moi !
Max prenant un air surpris : Mais je n’oserais jamais majesté !
J-C avec encore plus de manière : Mes parents et moi-même avons hésités entre du tweed et de la soie, mais je trouve que la soie me convient mieux.
Max : Il est vrai que pour pratiquer toutes tes activités extra-scolaires la soie est préférable.
J-C soupirant : Oui n’est ce pas ! Pour le golf et l’équitation la soie est la matière préférée de tous les joueurs expérimentés.
Max : Je ne me permettrais pas de te contredire; toi qui pratique tous ces sports avec tant d’ardeur sur ton ordinateur ! Mais comment avance ta relation avec Marie-Amélie ?
J-C : Eh bien …Elle m’a adressé la parole dimanche dernier à l’église pour me demander de donner pour la quête. Mais entre personnes du «grand monde» nous nous comprenons, elle souhaitait ainsi s’enquérir poliment de ma santé.
Max : Merci de m’avoir donner la signification de ce geste. Moi qui pensais qu’aller à l’église était un moment fastidieux et soporifique, je découvre qu’il donne lieu à d’intense relation.
Un enfant bouscule Max et s'enfuit.
Max brandissant le poing: A si je l’attrape celui là !
J-C : J’ai déjà eu à faire à de pareils plaisantins. Si tu veux, je t’aiderais à rédiger une lettre satirique à l’encontre de ce grossier individu.
Max : Je préfère aller lui donner une petite leçon ; les mots seraient-ils ceux d’un prince, ne valent point mes poings!
Max : Jean-Charles, demain c'est mercredi et je n'ai rien à faire. Si tu pouvais te liberer de tes cours de clavecin, nous pourrions aller nous promener en ville.
J-C : D’accord, je te donne rendez-vous demain à 14H30 dans le magasin Channel.
Max : Je préfère celui de jeux vidéos.
J-C : Bon d’accord à demain.
Le lendemain dans le magasin de jeux vidéos.
Max : Oh ! Regarde la console vidéo !
J-C avec un air absent: Oui elle est bien mais je m’ennuie un peu dans ce magasin. Il n’y a pas la dernière la console XP09 ; elle ne se trouve encore que dans le magasin snobconsole qui se trouve avenue Foch.
Max : Ca ne m’étonne pas du tout !
J-C l’air étonné : Puis-je savoir pourquoi ?
Max : Non, pour rien. Je commence juste à te connaître.
Un moment plus tard.
J-C : Il est 4H,viens chez moi pour prendre le goûter.
Max : D’accord.
Dans la maison de Jean-Charles.
J-C : Veux-tu boire un thé ?
Max : Tu n’aurais pas du Coca plutôt ?
J-C : Non, ma mère n’en achète pas car avec tout le sucre que cette boisson contient, j’aurai trop de diabète.
Max : Bon, sers-moi un thé alors.
J-C : Gérard, amenez-nous deux thés s’il vous plait.